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Le dealer trahi par ses empreintes digitales

José Robert, 23 ans, est un habitué du darknet puisqu’il y vend de la drogue OKLM. Seulement voilà, pendant qu’il fait ça, il y a une enquête de police qui démarre en 2017 et il se fait attraper début 2018 avec des armes et 53 kg de marijuana qu’il s’apprêtait à vendre sur les sites Dream Market et Wall Street Market accessiblent via Tor uniquement.

Répondant aux doux pseudos de The Fast Plug et Canna_Bars, José Robert s’est fait choper d’une façon peu courante. À cause d’une description un peu trop bavarde sur sa marchandise, les agents du FBI ont pu ainsi réduire le périmètre de recherche à la Californie.

Whats up we are Canna_Bars a vendor of top qaulity weed we offer qps to multiple pounds we are operating out of northern california and have direct relationships with many growers so expect good qaulity for cheap prices.

Vous le savez, le darknet, c’est censé protéger l’anonymat… Alors comment José Robert s’est-il fait arrêter ? Je suis sûr que vous imaginez une faille technologique, genre, une adresse IP qui passe hors TOR ou un piège tendu en ligne par le FBI.

Mais non.

En creusant un peu sur son profil, les agents fédéraux sont tombés sur son album Imgur contenant des photos haute résolution de sa magnifique production végétale. Et là, miracle, plusieurs magnifiques empreintes digitales qu’ils ont simplement eu à comparer avec celles du fichier de la police.

Et pas de bol, comme José Robert était déjà connu des services, ils ont pu aller le cueillir proprement avec toutes les preuves. Trop fastoche.

Moralité : Tu ne mettras pas tes empreintes digitales en photo sur Internet surtout si tu fais dans l’illégalité au niveau de ton petit commerce ;-))) .

Big Up à José Robert pour ses 5 ans et 10 mois de prison.

Source

Natick, le datacenter le plus coule de Microsoft

Microsoft vient de clôturer la seconde phase de son projet Natick qui consiste a mettre un datacenter sous l’eau. Microsoft réfléchit à l’avenir sur cloud notamment pour servir la population se trouvant sur les côtés du monde entier et donc d’offrir des accès plus rapides aux données.

L’avantage d’immerger un datacenter, c’est de disposer d’un environnement contrôlé, mais également refroidi naturellement grâce à l’eau environnante. L’autre avantage l’inaccessibilité du matériel qui de fait améliore la sécurité des données. Ce genre de datacenter n’est pas « visitable » quand on est sous l’eau pour faire de la maintenance donc il se doit de fonctionner en parfaite autonomie, alimenté exclusivement par des énergies renouvelables. Cette autonomie sans maintenance est estimée à 5 ans pour le moment.

Les datacenters Natick ont été conçus en partenariat avec Naval Group à Brest et ne produisent aucune émission ni déchet et sont conçus pour être entièrement recyclables à la fin de leur vie.

Durant la phase 2 que vous pouvez voir en vidéo, ce datacenter a été immergé à 35 mètres de profondeur dans la mer au nord des Orcades en Écosse.

Sur le papier, ça a l’air cool même si au final la chaleur finit par réchauffer un peu la mer donc à voir écologiquement si c’est une révolution ou pas grand-chose. En tout cas, par contre, pour placer des data centers à des endroits où n’a pas la place de mettre des data centers classiques, ça peut effectivement être super cool ! Je pense aux gens qui habitent sur des petites îles ou à ceux qui tapent des CDN à l’autre bout de leur pays parce qu’ils habitent sur la côte.

Évidemment, un petit data center comme ça planqué dans les eaux internationales pour y mettre un bon vieux site de Warez, ça peut être une bonne idée pour éviter les perquisitions du FBI :-)))

Plus d’infos sur le projet Natick ici.




L’effroyable vérité sur la 5G et le Covid-19

Avertissement : Tout ce qui est dit dans cet article est scientifiquement prouvé par des études américaines en double aveugle. Et sinon, oui, LE Covid, c’était pour réveiller en vous votre gène du grammar nazi ouin-ouin.

Coucou, les amis, j’espère que vous êtes en forme malgré la période de pandémie un peu compliquée. En tout cas, de mon côté, je suis content de voir qu’on a enfin réussi à capturer tous les stupides. Greta doit être tellement heureuse !

En effet, selon une étude scientifique américaine dont m’a parlé mon cousin qui a installé un compteur Linky dans la maison de vacances de Bill Gates, Mark Zuckerberg va bientôt réussir à endiguer le changement climatique.

Comment ?

Grâce à l’algorithme de Facebook, il a réussi à localiser et identifier tous les responsables du réchauffement. Ces responsables sont principalement des stupides répondants aux noms de Karen, Patrick, Nadège, Jean-Marie ou encore Ève.

Toutes ces personnes qui sont peut-être vos parents, vos collègues ou des voisins vivent de manière grégaire dans un enclos qui s’appelle Facebook. Ce qui est pratique c’est qu’on sait maintenant où ils sont dans leur grande majorité puisqu’on leur a installé une antenne GPS 5G. Antenne qui fonctionne grâce à des nano robots qu’on leur a injectés il y a plusieurs années via leurs vaccins contre la rougeole.

Seulement, l’heure est grave et nous avons un souci. Certains individus se sont échappés de leur enclos. Et il est maintenant difficile de les localiser. On en a aperçu sur Twitter, mais également sur BFM TV ou CNews. Attention, ils sont dangereux, donc n’intervenez pas et appelez tout de suite les secours.

Voici une vidéo rare, prise par une caméra de surveillance montrant une boomeuse de modèle type EVE, s’infliger une autohumiliation devant ses clones. Attention, les images sont choquantes.

Ce comportement auto destructeur avait déjà été remarqué à l’époque de la brebis Dolly et malheureusement, les généticiens n’ont pas réussi à régler ce problème inhérent au clonage.

Toutefois, la bonne nouvelle, c’est que la 5G arrive bientôt. Et grâce aux antennes présentes dans les masques chirurgicaux, ces individus égarés pourront rapidement être capturés puis envoyés chez le vétérinaire pour les faire piquer avant qu’ils ne contaminent d’autres spécimens de leur troupeau.

Alors, comment savoir si votre boomer adoptif a été contaminé par le virus de la stupidité comme le nomme Donald Trump. Et bien, même si d’après une étude à la con sérieuse d’un institut connu, ça touche statistiquement plus souvent les femmes et plus souvent les gens au-dessus de 50 ans, cela ne doit pas vous induire en erreur, car tout le monde peut-être touché.

Il y a bien sûr des facteurs de comorbidités qui peuvent aggraver l’infection à la connerie. Je pense notamment au manque d’éducation, à l’absence de connaissances scientifiques, à une forte appétence pour la religion, ou tout simplement un sentiment irrationnel de peur, qui peuvent servir de catalyseurs à la maladie…etc.

Une fois infectés, ces gens se mettent sérieusement à croire qu’un virus peut se propager au travers d’ondes 5G, que le masque chirurgical favorise le déclenchement de rétrovirus dormants déjà présents dans l’organisme ou qu’une simple tige en métal dans un masque reliée à rien du tout, peut servir d’antenne pour contrôler leur cerveau. Je sais, c’est violent mais il faut regarder cette maladie en face pour pouvoir l’affronter au mieux.

Toutefois cela se transmet essentiellement par les réseaux sociaux, au travers de posts Facebook, qui est, je le rappelle le réseau social préféré de nos parents. C’est l’effet bulle de filtre qui donne des ailes à ce virus de la stupidité, mais également un effet psychologique qu’on appelle l’effet Dunning-Kruger.

Noté qu’une fois contaminé, le stupide va avoir un regard assez fixe et les yeux très écarquillés et il évoquera son intelligence et sa compréhension globale d’un problème que la plupart des gens ne perçoivent pas, avec un air paniqué. Les plus anciens d’entre vous auront fait le rapprochement avec la maladie de la vache folle qui incitait des vaches infectées à considérer comme folles les vaches saines.

Certains mots clés ou « triggers » en anglais peuvent permettre de détecter l’infection de stupidité y compris chez les sujets les plus silencieux qui se contentent généralement de liker sans commenter et qui se comportent normalement en société de peur de se faire débusquer puis piquer. Ces mots clés sont nombreux, mais voici une liste non exhaustive : COVID, 5G, Bill Gates, OMS, Linky, vaccin, masques, pédosatanistes…etc.

Ils prononcent également certains mots imaginaires comme « bien pensance », « réinformation », « chocolatine », « réalité vibratoire », « virus électromagnétique »…etc.

Notez que si le sujet commence à prononcer des mots comme « homéopathie », « chemtrails », « satan », « Nouvel ordre mondial », « grand remplacement », « mémoire de l’eau », « hydroxychloroquine », « illuminatis »…etc. il faut procéder à une intervention en urgence. Composez le 112.

Vous pouvez également vous reporter à cette grille scientifique :

Ne vous croyez pas à l’abri. Toutes les familles peuvent être impactées, car la maladie se propage très vite. Surveillez vos tantes, votre mère, votre père, vos cousins, car cela peut aller très vite. D’ailleurs, savez-vous ce que font vos parents lorsqu’ils sont seuls sur Facebook ? Il serait peut-être temps de leur installer un logiciel de « contrôle enfantale« .

Actuellement aucun vaccin n’existe pour traiter cette maladie de la stupidité et le professeur Didier Raoult, lui-même recommande l’euthanasie comme seule solution. Certains testent quand même un remède de grand-mère qui semble parfois fonctionner, donc à tester chez vous. Il suffit de dialoguer avec l’individu malade, de le séparer de son troupeau virtuel, et de lui inculquer quelques connaissances scientifiques de base « Fred et Jamie ». Mais à mon avis, c’est peine perdue.

Par contre, si vous êtes atteint vous-même, vous ne le saurez pas de manière consciente par contre, vous ressentirez probablement de l’agacement à la lecture de cet article, voire de la haine à mon encontre. C’est un signe que la maladie de la stupidité vous touche peut-être déjà.

J’espère que ce modeste article vous aura aidé à y voir plus clair. En attendant, bon courage à vous si dans votre famille, il y a malheureusement des gens atteints par ce virus de la stupidité.

Restez forts !

Plus d’infos sur ce site ou cette chaine youtube.

La France qui tousse sur Google Trends

Chers amis, vous n’êtes pas sans savoir que Google concentre la plupart de nos recherches. Et parmi ces recherches, il y a nos inquiétudes les plus profondes. Notamment, lorsque nous sommes malades. Et en ce moment, le monde est malade, y compris la France.

Je me suis donc intéressé aux symptômes du SARS-Cov2 sur Google Trends, le site de Google qui permet de voir les tendances de recherches sur son moteur. Et je vous invite à explorer ça avec moi pour voir ce qu’on peut en tirer.

Les symptômes premiers du COVID-19 sont la toux, le mal de gorge et bien sûr la fièvre. J’ai pris comme première base de référence les 7 derniers jours.

Toux

Mal gorge

Fièvre

Comme vous pouvez le voir, c’est en augmentation chaque jour. Il y a de plus en plus de gens qui recherchent ces symptômes. Si je fais le combo toux + fièvre, sur 90 jours cette fois, j’obtiens ceci avec un début de pétage de tendance le 23 février.

Après comme vous le savez, le diable se cache dans les détails. Et les détails ici sont dans les régions quand Google veut bien me les donner. Si j’observe la fièvre et la toux qui sont les symptômes qu’on retrouve le plus chez les gens atteints par le COVID-19, on remarque ceci, sur les 7 derniers jours, en termes de requêtes :

Pour la toux

Pour la fièvre

Le Haut-Rhin / Bas-Rhin, la Moselle, la Corse (haute et sud), on savait. Mais apparemment, l’Aude, les Vosges et le Nord ont l’air aussi d’avoir de la fièvre et de la toux.

La région qui semble être la plus inquiète pour sa toux, sur les 7 derniers jours est l’Île-de-France. Je n’ai pas le détail des département malheureusement car Google les bloque.

La « toux sèche qui ne passe pas » semble inquiéter les franciliens et même si Google n’affiche pas tout, il semblerait que ça tousse fort dans le 94…

Toux + Fièvre

Maintenant en cherchant le combo toux + fièvre, je remarque aussi que les recherches sont en augmentation sur les 7 derniers jours, notamment en Auvergne, Languedoc-Roussillon et Pays de la Loire.

Et si j’observe par département, ceux qui recherchent le plus toux et fièvre sont dans les régions suivantes :

Puy-de-Dôme donc, mais surtout beaucoup de région parisienne, toujours du côté de l’est.

Pour info, la carte de France des infectés à partir des chiffres officiels mis en forme par Politologue, ça donne ça :

Et en cadeau bonus : Hémoptysie

Si vous ne connaissez pas ce mot, c’est ce qu’on crache comme sang quand on tousse. C’est un terme médical, et je pense que les gens le découvrent en lisant le rapport de leur médecin, c’est pour ça qu’ils le recherchent sur Google. Et là aussi, forte croissance aussi avec un décollage vers le 5 mars.

Je ne sais pas quelles conclusions donner à tout ça, mais je pense que les recherches des internautes sont un bon indicateur pour savoir où ça se complique et surtout pour constater que ça grimpe méchamment, y compris en Ile de France, chose que les médias semblent ignorer.

C’est un peu tard d’observer ces recherches parce qu’on doit avoir dépassé les 100 000 cas de personnes réellement infectées qui se baladent partout en France, mais il faudra qu’on y pense un peu plus tôt pour notre prochaine pandémie. Si ce chiffre des 100 000 cas vous choque, sachez que je ne le tire pas de mon chapeau mais d’une interview de l’épidémiologiste Neil Fergusson que j’espère avoir comprise correctement et qui explique qu’en général pour 1 mort, on peut avoir jusqu’à 1000 infectés. Je vous laisse faire les calculs mes Kévins.

« Si nous avons correctement calculé »
« Ainsi, si l’on considère par exemple le taux de mortalité, la proportion de personnes… »
« …susceptibles de mourir lors d’une épidémie est variable, elle peut être de un sur mille. »

En attendant, prenez cela au sérieux, restez confiné, au chaud, peinard. Si vous devez sortir, utilisez un masque, désinfectez ou lavez bien vos mains. Ce qui va nous arriver dans la tronche dans les semaines qui viennent va être sacrément moche, alors faites attention.

Les raisons de la procrastination

On se représente souvent la procrastination comme une forme de glandouille. Dans la société actuelle, celui qui procrastine, c’est-à-dire celui qui fait autre chose que la tâche principale qu’on lui a donné, est assimilé à un paresseux ou un branleur.

D’ailleurs, heureux sont ceux qui s’exécutent jour après jour sans procrastiner, sans rechigner devant leurs obligations. Et heureux sont les patrons et patronnes de ces bienheureux.

Maintenant, quand on regarde de plus près le phénomène de procrastination, on comprend vite que cela ne peut pas se résumer à une forme de paresse. C’est même clairement aux antipodes de tout ça, puisque la procrastination touche tout le monde, mais surtout les gens ayant plein d’énergie à revendre.

S’il vous arrive de procrastiner, vous le savez tout aussi bien que moi : vous tournez autour du pot, vous enfilez vos oeillères, vous cherchez 1000 et 1 prétextes pour ne pas vous y mettre. Car procrastiner, c’est vraiment cela : tout faire pour éviter de s’y mettre. Et peu importe la tâche. Elle peut être titanesque comme ridiculement facile, ça ne changera rien à votre état d’esprit du moment.

La procrastination est un état mental qu’il est difficile de contrôler. Un phénomène systémique qui, je pense, mériterait plus d’intérêt tant il a tendance à se généraliser.

Selon moi, la procrastination est une impossibilité à s’y mettre. Mais à quoi exactement ? Et bien c’est là, je pense, la clé du problème. Si vous vous stoppez net comme un cheval devant un obstacle, ce n’est pas parce que vous êtes paresseux. C’est plutôt parce que la tâche que vous vous êtes imposée ou qu’on vous demande génère un stress dans votre cerveau. Un genre de peur panique qui vous paralyse physiquement et mentalement. Et cette paralysie couplée aux clichés de notre société sur les procrastineurs vous fait culpabiliser. Vous avez le sentiment d’être un incapable, de ne pas savoir par où commencer ni comment faire pour vous y mettre vraiment.

La procrastination est un mal pour les entreprises, mais surtout pour les gens qui en souffrent. Car la procrastination n’est pas un choix de vie. C’est une fuite. La fuite face à une situation le plus souvent angoissante.

Mais de quel stress on parle exactement ? Et bien je pense qu’il peut y avoir de nombreuses raisons au stress du procrastineur. Cela peut-être lié à l’ampleur de la tâche : « Je ne sais pas par quel bout commencer, je ne sais pas comment accomplir tout ce qu’on me demande. C’est trop pour moi.« 

Et cela suffit.

Mais face à des tâches plus banales, la raison de procrastiner est liée, je pense, à l’absence de sens. Pourquoi faisons-nous ceci ou cela ? Qu’est-ce que cela m’apporte sur tous les plans (matériel, humain, intellectuel, spirituel…etc.) ? Et que cela a un sens pour moi ou ceux que j’aime ? Est-ce bien important si au final l’issue est la même pour tous ?

Par « issue », je parle bien évidemment ici de la mort à laquelle nul ne réchappe. La mort qui est une réalité restant à l’état de concept dans la conscience d’une majorité d’entre nous, mais qui peut aussi paralyser beaucoup de bonnes âmes. Paradoxalement, procrastiner, c’est refuser de perdre une seconde de son précieux temps de vie sur des choses qui ne nous correspondent pas. Et cela se fait de manière totalement inconsciente.

La procrastination, cela peut être aussi le stress d’échouer ou de réussir. Car oui, aussi bizarre que cela puisse paraitre, pour certaines personnes, la possibilité de réussite est tout aussi paralysante que la peur de l’échec. Peur d’être mis en avant, peur de voir son quotidien changer, peur d’atteindre un rêve pour découvrir qu’il n’y en aura plus d’autres derrière, peur de se rendre compte que la réussite idéalisée est loin de la réalité…etc. Ainsi, le statu quo permet de profiter d’un confort archaïque en figeant d’une certaine manière le temps.

Mais la vie est ainsi faite que rien n’est réellement figé. Et les 4 murs du statu quo qui nous enferme se rapprochent inexorablement jusqu’à nous écraser sous un stress intenable. Et c’est là que la procrastination devient réelle souffrance, car si nous ne nous y mettons pas (clin d’oeil à tous ceux qui bossent toujours en mode « à la dernière minute »), elle nous pousse à fuir, à nous saboter, à quitter le navire.

L’esprit humain est tellement complexe qu’il y a des millions de raisons possibles à toutes ces angoisses, à tous ces stress qui peuvent générer de la procrastination. Il serait vain d’essayer de tous les décrire donc pardonnez moi si je n’ai pas mentionné votre raison principale d’être sujet à la procrastination.

Mais (et c’est une hypothèse), ne pourrait-on pas voir la procrastination comme un signal d’alarme ? Un signal qui nous dirait : « Ce que tu t’obliges à faire n’a pas de sens pour toi. Ce que tu t’obliges à faire t’effraie. »

Charge à nous ensuite d’essayer de comprendre pourquoi cela n’a pas de sens.

Perdons-nous notre vie dans cette société ? Nos actions ont-elles un impact sur l’Humanité ? Sur notre développement personnel ? Est-ce que cette peur est justifiée ou est ce que notre esprit ne veut pas sortir de sa zone de confort (peur de l’inconnu) ? Que devons-nous faire pour changer cet état de fait ? Devons-nous changer de voie ? Devons-nous nous mettre un petit coup de pied au cul ? Avons-nous suffisamment confiance en nous ? Avons-nous assez de recul ? Devons-nous demander de l’aide ? Et surtout comment pouvons-nous donner du sens aux choses qui lorsqu’on les regarde dans leur ensemble n’en ont pas vraiment ?

Il y a aussi certaines tâches déplaisantes auxquelles nous ne pourrons jamais échapper. Alors dans ce cas, ne pouvons-nous pas les confier à d’autres pour nous soulager si elles sont si angoissantes ?

Y a-t-il un exercice que nous pouvons faire pour nous reconnecter aux choses que nous entreprenons ? Sommes-nous en accord avec ce qu’il y a au fond de nos tripes ? Avons-nous réellement besoin d’un plan précis totalement intellectualisé ou au contraire, devons-nous laisser faire les choses en écoutant nos émotions ?

Serions-nous plus heureux en faisant autre chose ?

Pleins (trop ?) de questions à nous poser.

Il est aussi possible de mettre en place des techniques pour rendre plus digestes de grosses tâches ou se contraindre à sortir de sa zone de confort, mais ce ne sont que des remèdes temporaires.

Mais je pense surtout qu’il faut arrêter de se culpabiliser vis-à-vis de la procrastination. Tout d’abord parce que cela ne fait qu’accentuer le phénomène, mais surtout parce que cela n’est pas de votre fait.

C’est votre cerveau et votre coeur qui vous indiquent tout simplement une dissonance entre ce que vous êtes vraiment, vos valeurs, vos croyances et ce que vous faites, vos actions, dans notre société actuelle. Accepter sa procrastination sans culpabilité, c’est aussi laisser à son cerveau du temps pour souffler. Et c’est apprendre à s’écouter pour se remettre sur les rails.

Quand vous procrastinerez la prochaine fois, ne vous focalisez pas sur ce que vous ne faites pas, mais au contraire, interrogez-vous sur le raisons profondes de ce signal « procrastination ». Et j’en suis certain, vous trouverez vos solutions.


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